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La Grande Paix de Montréal, 1701
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LA GRANDE PAIX DE MONTRÉAL 1701-2001
La CORPORATION DE LA GRANDE PAIX DE MONTRÉAL (1701-2001) souhaite inviter le monde entier à venir commémorer dans la métropole québécoise l'un des plus grands événements diplomatiques de l'histoire de la Nouvelle-France: la signature en 1701, par le Sieur Louis-Hector de Callière, représentant la France, et par 39 nations amérindiennes souveraines, du traité de la Grande Paix de Montréal.
Témoignant avec
éloquence du rôle clé joué par les nations amérindiennes dans l'histoire canadienne et nord-américaine, la Grande Paix de Montréal est un épisode tout à fait remarquable dont il importe de raviver et de célébrer le souvenir.
En effet, ayant mis fin à près de 100 ans de guerre, la signature du traité de 1701 a marqué un tournant important dans les relations franco-amérindiennes et instauré une nouvelle ère de paix entre les Français, leurs alliés amérindiens et les Iroquois, qui a marqué profondément le développement de Montréal et de la colonie française tout entière.
Pour plus de détails: www.aieq.qc.ca/grande_paix.htm
Site Internet : Association internationale des études québécoises www.aieq.qc.ca
Source : Vigile
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Totems représentant des signatures d'Autochtones, la Grande Paix de Montréal, 1701
Ces totems sont tirés du document connu sous le nom de traité de la Grande Paix de Montréal, signé le 4 août 1701. Chaque chef a signé en dessinant l'animal totem de sa tribu.
Pendant longtemps, la guerre entre les Première nations, qui étaient les alliées des Français, et la ligue iroquoise des Cinq-Nations a perturbé le commerce des fourrures. En 1701, lors d'une réunion convoquée par le gouverneur Callière à Montréal, délégués de 40 Premières nations ont rencontré leurs hôtes français pour tenter de trouver une solution pacifique à ce problème. Le 4 août, au bout de plusieurs semaines de négociations, d'échanges de cadeaux et de cérémonies, une entente a été conclue.
En imposant la neutralité aux Amérindiens de l'Ouest et aux tribus des Cinq-Nations, la Nouvelle-France s'est assuré le contrôle du commerce des fourrures dans la région des Grands Lacs et la possibilité d'étendre sa présence sur le continent au cours des cinquante ans qui ont suivi.
Source : Collection Canada
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Très intéressant !
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